✳ATELIER DES CYCLES
Sauvegarde dans ce navigateur

EXPLORER LES CYCLES · COMPRENDRE LES DATES

Roue de l’année

Les fêtes, les lunes et les calendriers, réunis pour comparer les époques.

Exporter ⌄
Couches ⌄
Les trois jours du sacrifice de YuleSolstice → nouvelle lune → pleine lune

CHOISIR LE CYCLE

Choisis l’année du solstice d’hiver. Le sacrifice est célébré l’année suivante.

Cycles 2020–2039 · jours civils dans le fuseau choisi, Paris par défaut.

BASE GRÉGORIENNE / HÉMISPHÈRE NORDJanvier en haut
Fêtes wiccanes13 pleines lunes12 nouvelles lunesFêtes norsesDates lunairesBèdeNordiqueJulien✝ Chrétiennes✡ Juives☦ Orthodoxes♧ Romaines☾ Islamiques◐ ÉclipsesChoisis un repère pour l’explorer.
LE PROCHAIN RENDEZ-VOUS

—

LE CYCLE EN CHIFFRES

—

À EXPLORER AUSSI

Choisis les repères de à inclure dans le fichier ICS.

Repères à exporter

Les phases lunaires et les maximums mondiaux d’éclipses sont des instants, sans durée ajoutée. L’export précise l’heure de Paris et ses changements d’heure lorsque Paris est sélectionné. Ton agenda peut convertir ces instants dans son propre fuseau. La visibilité des éclipses et leurs horaires locaux ne sont pas calculés.

Les périodes de célébration utilisent des jours civils ; les heures des rites nocturnes ne sont pas calculées.

Pâques orthodoxe et son cycle suivent le comput julien dans les deux modes. Les Églises ne suivent pas toutes le même calendrier.

Les repères chrétiens sont une sélection pour l’étude. Les transferts liturgiques locaux ne sont pas appliqués.

Une base solaire, une lecture lunaire. Les huit fêtes wiccanes servent de repères. Yule, Ostara, Litha et Mabon suivent les saisons astronomiques en 2020–2040 ; les quatre autres dates nominales sont le 1er février, le 1er mai, le 1er août et le 31 octobre. Chaque fête reste personnalisable.

Cycle symbolique de la vie. Les fiches conservent les correspondances proposées pour ce projet : Yule, la conception ; Imbolc, les premiers battements de cœur dans le ventre maternel ; Ostara, la naissance ; la saison sainte, l’adolescence ; Beltaine, 22 ans ; Litha, le plein épanouissement à 33 ans ; Lugnasad, la maturité à 44 ans ; Mabon, la réflexion à 55 ans ; Samhain, le statut d’ancien à 66 ans. La saison sainte est présentée comme une phase entre Ostara et Beltaine, sans date fixe ajoutée. Ces correspondances constituent une lecture symbolique.

La règle de cette roue. Après le solstice ou l’équinoxe choisi, on cherche la première nouvelle lune, puis la pleine lune qui la suit. Les deux fêtes d’une même saison partagent ce seuil par défaut : Yule / Imbolc, Ostara / Beltane, Litha / Lughnasadh, Mabon / Samhain. Tu peux changer le seuil de chaque fête. Cette convention suit le principe fourni pour le projet ; elle ne prétend pas fixer une pratique historique universelle.

Paris et les lunes. Les pleines lunes sont représentées par des disques clairs, les nouvelles lunes par des disques sombres. Leurs couches sont indépendantes ; chaque lune possède une fiche avec date, heure et notes personnalisables. Les instants sont convertis dans le fuseau choisi avec l’heure d’été. Pleines et nouvelles lunes de 2026–2027, saisons de 2026 : données USNO. Les autres dates astronomiques de 2020–2040 sont estimées selon les algorithmes de Jean Meeus et arrondies à la minute. Le détail complet du Temps de Yule pourra être ajouté ensuite.

Saisons historiques et dérive julienne. Dans le comparatif, les solstices et équinoxes sont estimés pour les années 1–2100 par les algorithmes de Meeus, avec correction du temps historique ΔT. Le même instant est lu en dates julienne et grégorienne, en temps universel (UT). Les fêtes peuvent être comparées à chacun des quatre repères. Le calcul moyen de dérive utilise 365,25 − 365,2422 = 0,0078 jour/an, environ un jour tous les 128,2 ans ; les dates astronomiques sont calculées séparément.

Fêtes norses. Un anneau entoure les pleines lunes. Jóláblót, Sigrblót, Miðsumar et Vetrnætr suivent la règle lunaire du projet ; leurs noms et notes restent modifiables. Le sacrifice de Yule occupe trois jours, dès la pleine lune suivant la nouvelle lune postérieure au solstice d’hiver. Le bloc de Yule distingue l’année du solstice de l’année civile du sacrifice. Vetrnætr dure trois nuits par défaut ; les seuils et nuits des autres fêtes restent modifiables. Pour les deux autres, une nuit sert de repère initial. Haustblót est placé la journée précédant l’équinoxe d’automne, selon le repère choisi pour cette roue ; sa fiche relie le sacrifice préparatoire aux Nuits d’hiver de Vetrnætr. Dísablót est placé le jour de l’équinoxe de printemps. Álfablót a lieu durant les trois Nuits d’hiver de Vetrnætr. Ces nuits délimitent la période où placer le rite ; sa date précise et sa durée propre restent à déterminer. La période de référence suit les réglages des Nuits d’hiver. Mōdraniht, la Nuit des Mères, occupe la seule nuit précédant le solstice d’hiver et ouvre le Temps de Yule. Fæderaniht, la Nuit du Père ou des Pères, est placé la veille du solstice d’été ; sa fiche conserve la note fournie pour cette roue. Les nuits sont comptées du soir de la date affichée au lendemain matin ; les heures de coucher et de lever du soleil ne sont pas calculées. Ce choix de repères ne constitue pas un calendrier historique norse universel.

Bède. Les noms de son chapitre XV sont rapprochés des mois grégoriens : Giuli, Solmonath, Rhedmonath, Eosturmonath, Thrimylchi, Lida, Lida, Weodmonath, Halegmonath, Winterfylleth, Blodmonath, Giuli. Les fiches de février, mars, avril, septembre et novembre présentent les offrandes, fêtes ou sacrifices mentionnés par Bède, avec les graphies en vieil anglais et un lien vers son texte. Giuli et Mōdraniht présentent le témoignage sur la Nuit des Mères autour du 25 décembre julien ; le placement de Mōdraniht sur cette roue suit la veille du solstice. La fertilité associée aux gâteaux est présentée comme une interprétation du projet. Ce sont des correspondances de lecture ; le calendrier lunaire et le troisième Lida intercalaire ne sont pas reconstruits ici.

Nordique. La couche utilise une variante islandaise du calendrier à semaines : début de l’été un jeudi entre le 19 et le 25 avril, début de l’hiver un samedi entre le 21 et le 28 octobre, mois de 30 jours et jours intercalaires d’été. Elle est affichée en 2020–2040. D’autres traditions scandinaves pourront être ajoutées.

Julien et histoire. Le décalage est calculé jour par jour, y compris autour des siècles non bissextiles grégoriens. Les années 1–2100 sont proposées pour la comparaison. Avant 1582, le grégorien est proleptique : on projette ses règles dans le passé. Les changements de calendrier propres à chaque pays et les anciennes dates de début d’année ne sont pas reconstruits.

Fêtes chrétiennes. Dates nominales de tradition occidentale et comput grégorien, ou mêmes repères calculés dans le calendrier julien. Le mode julien est un comparatif mathématique, pas un calendrier liturgique orthodoxe complet. La lune du comput pascal est ecclésiastique, distincte de la Lune astronomique. La Saint-Grégoire du 12 mars est conservée comme repère ancien du schéma fourni.

Fêtes juives. Calendrier hébraïque arithmétique, usages traditionnels de la diaspora (Paris) : Tou Bichvat, Pourim, Pessa’h, Chavouot, Roch Hachana, Yom Kippour, Souccot, Chemini Atséret, Sim’hat Torah et Hanoucca. Chaque fiche décrit le sens de la fête, ses rites et son lien avec le cycle annuel. Ce calendrier est luni-solaire : un mois est ajouté sept fois par cycle de dix-neuf ans pour garder les fêtes dans leurs saisons. Le 15 d’un mois reste un repère de calendrier, pas une pleine lune astronomique calculée. Les dates indiquent le jour civil ; la fête commence la veille au coucher du soleil. Les horaires du coucher du soleil ne sont pas calculés. Pour les siècles anciens, ce sont des projections des règles actuelles.

Noël et le solstice. Le comparatif montre le 25 décembre grégorien et le 25 décembre julien du même cycle, avec leur distance au solstice de décembre. Le Noël julien d’une année peut se trouver en janvier grégorien de l’année suivante. La Chronographie de 354 atteste Noël le 25 décembre à Rome. Le repère traditionnel romain de bruma est expliqué séparément ; il ne suffit pas à dater le solstice réel ni à démontrer la transmission d’une fête.

Fêtes romaines. Première sélection : Kalendes, Parentalia, Lupercales, Terminalia, Matronalia, Parilia, Floralia, les trois nuits des Lemuria, Vestalia, Volcanalia, Saturnales et Natalis Invicti. Leurs dates nominales sont projetées en julien, puis converties sur la roue grégorienne. Les durées retenues sont décrites dans les fiches ; elles ont pu varier. Cette couche réunit des témoignages d’époques différentes pour l’étude, sans supposer leur coexistence ou leur observance à chaque année affichée.

Fêtes islamiques. Calendrier civil tabulaire, époque du vendredi 16 juillet 622 julien, cycle de trente ans avec onze années de 355 jours. Première sélection : Nouvel An hégirien, Achoura, Mawlid, Al-Isrā’ wa-l-Miʿrāj, ramadan, Laylat al-Qadr, jour d’Arafat et les deux Aïds. Les dates sont indicatives : les annonces religieuses dépendent des conventions et de l’observation du croissant. Début et fin au coucher du soleil, sans horaires calculés. L’année est purement lunaire et les fêtes traversent les saisons ; une même fête peut revenir deux fois dans une année grégorienne, et le comparatif permet de choisir l’occurrence. Aucun événement n’est affiché avant l’ère de l’Hégire.

Fêtes orthodoxes. Les douze grandes fêtes et Pâques (Pascha), au centre du cycle. Le réglage « ancien style » utilise les dates fixes juliennes ; le « nouveau style » utilise les dates grégoriennes pour ces fêtes. Le comput pascal julien est conservé dans les deux cas. Les usages dépendent des Églises ; ce sont deux conventions pour la comparaison, sans reconstruire tous les calendriers liturgiques locaux ni projeter leur adoption moderne comme un fait ancien.

Éclipses. Catalogue NASA / GSFC, Fred Espenak et Jean Meeus. Le maximum global est converti en heure de Paris ; le temps dynamique du catalogue est corrigé avec son ΔT. La visibilité depuis Paris et le maximum local ne sont pas calculés. Le catalogue est fourni pour 2020–2040.

Sauvegarde et exports. Les changements restent dans ce navigateur. Le JSON permet de conserver ou transférer l’ensemble ; le SVG exporte la roue ; le CSV exporte le comparatif ; l’ICS permet de choisir les couches à exporter, avec les couches affichées présélectionnées. Les phases lunaires et les maximums globaux d’éclipses sont des repères instantanés, sans durée ajoutée. Les dates annuelles fixées au 29 février passent au 28 février dans les années communes.